Fatu Hiva (Marquises).
Première escale aux Marquises. Hanavave, la célèbre baie des vierges (baie des verges avant l’arrivée des missionnaires !..)
Le plein, Pond Inlet (Nunavut)
Vive les dériveurs intégraux. Cette façon de faire du gazole n’est maintenant plus autorisée au Nunavut. Les risques de pollution sont mis en avant. Mais en pratique, c’est pire quand il faut manipuler des jerricans ….
Ua Pou (Marquises). Si si, un mouillage peut ne pas être rouleur aux Marquises !
Beechey Island (Nunavut). Lieu d’hivernage de l’expédition de l’Amiral Sir John Franklin. Plus personne ne revit les membres de l’expédition. Cette baie comporte de nombreux vestiges émouvants.
Røna( Ecosse) : un grand loch pour nous tout seuls, parfaitement abrité au nord de l’île de Røna avant de remonter vers les Hébrides.
Haldarsvik (Islande) : où en échange d’une bouteille de vin, Tor nous a négocié avec un pêcheur de la morue (beaucoup) et des langoustines (une ventrée).
Solberganaset (Suède).
Un dédale d’îles au nord de la ville de Kalmar.
Embossage impératif.
Groenland : bon, je sais, c’est un peu cabotin mais difficile de ne pas vouloir immortaliser une navigation au milieu d’icebergs !
Gudjem (Danemark) : micro-port de pêche : l’arrière dépasse.
Disko (Groenland) : ancien port baleinier actif sur l’île du même nom au débouché du glacier le plus prolifique du Groenland, le Jacobhavns Isfjord
Disko (Groenland)
Raroia (Tuamotu).
Mouillage juste en face du monument à la mémoire de Thor Heyerdal, de ses compagnons et de leur arrivée mouvementée sur l’atoll.
Sein : bien à l’abri au fond du port
Inlaengan-Karlskrona (Suède) : paysage typique de la Baltique. Un dédale d’îles rocheuses, basses et boisées. Attention à ne pas se perdre !
Isla Casaya (Archipel Las Perlas, Panama)
L’eau n’est pas transparente mais elle est très chargée en nutriments. La nuit, ça chasse, ça chasse, il y a des traits lumineux partout
Maxwell Bay : cela commence à devenir encombré !
Tahanea (Tuamotu).
Zéro habitant permanent.
Hooumi (Marquises).
Village voisin de celui de Taipivai, où se situe l’action du roman Taipee d’Herman Melville. Nous n’avons rencontré aucun cannibale, mais en revanche nous sommes rentrés avec les sacs à dos remplis de fruits donnés par des personnes amicales et généreuses.
Dundas Harbor (Nunavut) : Aventura IV (Jimmy Cornell) et Manevaï
Tahaa : la moins fréquentée des îles sous le vent et la plus paisible.
Ile de Ré : vive les dériveurs intégraux (bis)
Mise à l’eau Toulon
Pedro Gonzales (Las Perlas). Dernière escale, dernier grattage de coque avant appareillage pour les Marquises. Un mois de mer en solitaire.
Hirifa (Atoll de Fakarava, Tuamotu) : spot de Kite apprécié.
Inlaengan-Karlskrona (Suède) : paysage typique de la Baltique. Un dédale d’îles rocheuses, basses et boisées. Attention à ne pas se perdre !
La Ensenada (Isla del Rey, Archipel Las Perlas, Panama). Ce n’est qu’à une quarantaine de nautiques de Panama City mais on est bien loin de l’agitation de cette ville moderne.
Dundas Harbor (Nunavut) : bon mouillage d’attente avant de faire de l’ouest. Nous y retrouvons trois voiliers amis : Revenge 2.0 (Grenville Byford), Aventura IV (Jimmy Cornell), Suilven (John Andrew) et un iceberg.
Hwammsey (Islande) : le paysage est superbe mais l’échouage avait une cause technique : le changement de la tresse arrière du joint de vilebrequin qui avait lâché. Désaccouplement de la ligne d’arbre, surélévation de l’arrière du moteur, déconnexion du réducteur, démontage de la cloche arrière pour accéder à la tresse récalcitrante. Puis les opérations inverses. Il était temps, la marée remontait….
Maxwell Bay (Nunavut) : après avoir lutté pendant deux jours pour avancer vers l’ouest nous trouvons un abri sans glace au fond de Maxwell Bay. Mais le lendemain matin il faut partir, et vite…
Gudjem (Danemark). Nous ne pouvons pas avancer plus
Soirée paisible
Tahuata (Marquises).
Au mouillage devant Vaitahu, le bourg principal de l’île. L’église est absolument superbe.
Breddaviksudde (Suède). Douceur des lumières des pays nordiques.
Aasiaat (Groenland) : même chantier (Garcia), même taille, même programme, mais 35 ans séparent les deux voiliers : Aventura IV de Jimmy Cornell et Manevaï
Les bateaux de pêche du Labrador sont toujours richement décorés, soulignant ainsi la force du lien entre les marins et le bateau dans ces mers difficiles. Le petit voilier entre nous est Kuan Yin (déesse de la compassion pour les bouddhistes, sa statue est dans le mât d’artimon) de Dennisson Berwick, un écrivain “ermite” canadien se partageant entre l’Asie et le Labrador.
Mouillage “à la scandinave” (près de Karlskrona). A l’époque de la guerre froide la marine suédoise avait “équipé” de nombreuses îles de “quai”, comprendre des anneaux fixés dans la roche pour frapper des aussières et une prise téléphonique pour pouvoir joindre l’état-major. Elle pouvait y mettre en embuscade des patrouilleurs lance-missiles. Ces mouillages ne sont plus utilisés, mais certains existent toujours. Et quoi de mieux que d’avoir à bord un ancien officier de marine norvégien pour les trouver !
Moorea
Il y a toujours une concentration d’icebergs échoués devant Clyde River (Baffin Island). L’un des courantomètres que nous avons largués y hivernera avant de se dégager l’été suivant.
Pottneholmen (Suède)
Hwammsey (Islande) : satisfaction de voir remonter l’eau après réparation.
Lavezzi (Corse) : que c’est beau mais que c’est fréquenté !
Maxwell Bay (Nunavut) près de Fellfoot Point.
Battle Harbour (Labrador): Battle Harbour était l’un des ports de pêche à la morue les plus actifs avant le moratoire de 1992. Mais à l’inverse de Punchbowl, celui-ci a été transformé en village musée et il est bien entretenu. Attention, la période touristique est brève : deux mois au mieux.
Torshavn (Feroe) : capitale historique et port de pêche actif.
Raroia (Tuamotu)
Solberganaset (Suède).
Un dédale d’îles au nord de la ville de Kalmar.
Embossage impératif, technique que Tor maîtrise parfaitement.
Punchbowl (Labrador). Une baie parfaite, presque fermée, d’où son nom. Mais aussi une victime collatérale du moratoire sur la pêche à la morue décrété par le Canada en 1992. Toute une infrastructure récente et complète avait été créée pour donner du travail aux populations locales. Tout a été abandonné. Il est assez surréaliste de se trouver dans un port aux infrastructures encore en assez bon état alors qu’il n’y a pas âme qui vive aux alentours.
Christiansø (Danemark) : magnifique port historique entretenu et géré par la Marine danoise.
Moorea
Hwammsey (Islande) : en attendant le moment propice pour aller s’échouer