15 novembre. Nous avons quitté Niue vers midi route à l’ouest !

Au dîner nous nous offrons une coupe de champagne pour fêter la naissance d’Adèle. Nous sommes les derniers à quitter le mouillage mais une solitaire arrive dans quelques heures, Neil l’attend. Serait-ce la femme sur son joli voilier jaune aperçue à Panama? La nuit se passe au moteur.  Puis nous pouvons à nouveau rétablir les voiles. Le vent est censé être de SE mais il est SSO, du coup Manevaï gite. Nous allons passer au-dessus de la fosse des Tonga 10500 mètres. Midi 3 échos AIS puis 4. Pécheurs? Où sont-ils? Nous devrions voir quelques bateaux. Une heure plus tard nous croisons une bouée orange qui elle n’a pas fait tilter l’AIS. Ce qui nous fait penser que les techniques des pêcheurs se modernisent: ils abandonnent les bouées type Argos pour retrouver leurs palangres et les remplacent par des bouées équipées d’AIS, méthode tout aussi efficace et beaucoup moins chère.

Dimanche midi, et hop nous sautons 24 heures et passons à lundi midi. Les Tonga sont en effet placés près de l’antiméridien 177°OUEST, peut-être ont-ils choisi d’anticiper de quelques heures  pour faire du commerce plus facilement avec la Nouvelle-Zélande et l’Australie ? Donc nous avons à présent 12 h d’avance sur la métropole française.

Et nous avons enfin du vent 15/16 nœuds travers. Nous attendions de l’Est, il est Sud Est. A 17 heures le génois est roulé et la grand-voile arrisée à 2 ris. Un gratin dauphinois est au four, les pommes de terre ne seront pas confisquées une fois qu’elles seront dans notre estomac.

La nuit est agitée,  le radar signale tous les grains et nous réveille.

Un écho sur le radar à 2 heures du matin, est-ce le navire de pêche dont les flotteurs étaient signalés sur l’AIS ?

Malo e leilei Tongatapu. 

  

Mardi 19 novembre à 6 heures du matin au matin nous sommes dans les eaux tongiennes. Nous laissons l’île Eua au sud sur notre gauche, c’est une petite colline verte , il fait gris.

« Nuku’Alofa radio, Nuku’Alofa radio, this is sailing vessel Manevaï. Do you read me over ? ». Nous choisissons la passe la plus étroite  pour éviter d’empanner. Les balises sont là pour nous aider à entrer dans la baie.

Le Camberra porte-aéronefs australien est à quai ainsi qu’un patrouilleur et un navire hydrographique (beaucoup de marins australiens dans Nuku’Alofa le soir…. ) Manevaï glisse sur l’eau nous nous approprions le lieu, à cette vitesse là nous avons tout le temps de détailler les habitations, les routes, les antennes. Nous contournons PangaiMotu, Sula est déjà au mouillage avec un autre voilier français. Nous sommes en plein exercice d’entrainement de la marine australienne, 6 semirigides remplis de commandos tournent, deux hélico nous survolent. Le port ne répond pas sur la VHF et Sula nous explique ce qu’il a fait la veille.

 

 

Direction le port de Nuku’Alofa, la capitale. Seayousson est à quai il reste juste 15 mètres devant lui pour qu’Eric accoste Manevaï. 10H30. Un chauffeur de taxi nous attend et m’aide à haler la traversière sur le quai. Une fois les amarres bien ajustées Eric débarque seul, se rend à la cahute des douanes et revient accompagné du phytosanitaire habillé d’une jupe portefeuille marron et de mocassins légers ,( voilà mon souvenir des Tonga *) qui une fois les papiers remplis nous demande 100 Pa’angas, (100 dollars tongiens = 48 euros) . « OK, mais comment je fais ? Pas difficile, dit le phytosanitaire, tu demandes au taxi ». Qui effectivement se propose de nous les prêter, nous le rembourserons ensuite plus 5 Pa’angas pour les intérêts, en fait pour la course pour aller chercher les billets au distributeur.

Pendant que les deux messieurs se rendent à l’ATM du port j’ai la visite du douanier, un colosse qui me demande s’il peut venir à bord et entrer à l’intérieur. Je m’entends lui répondre qu’il peut entrer s’il veut bien enlever ses chaussures qui sont des Caterpillar, ou tout comme, à cause du plancher fragile. Et bien mon grand colosse décide gentiment de rester dans le cockpit.

Je lui montre les bouteilles et les canettes de bières dans les coffres. « Tiens votre mari n’en a déclaré que 20 et vous en comptez 54, aie aie aie », je l’entends me dire « c’est un menteur ».  La solution ? « Une bière fraîche et ça ira ». Son copain resté sur le quai est aussi « arrosé » avec une Hinano mais je pose quand même la question « vous pouvez boire en service ? » Je ne veux pas être inculpée pour subornation de fonctionnaire en service.

Retour de pêche. 

14h30 nous sommes au mouillage à côté de Sula, ravis de retrouver nos amis et abrités par le motu.

Quelques épaves entre le motu et Nuku’Alofa sans doute des chalutiers échoués après un cyclone et une grosse épave rouillée sur laquelle sont inscrits PangaiMotu Big Mama Yacht Club.

Manifestement il y a une vie sociale sur l’île,

une petite embarcation fait la navette entre le port et le ponton devant la buvette. Nos amis nous disent que la veille la clientèle était australienne!

Bon, pour aller en ville il faut prendre l ’annexe et traverser tout le plan d’eau. Notre premier but est comme de coutume Internet. Pas difficile mais il faut marcher.

Je retrouve avec plaisir les hommes en jupe portefeuille mais il y en a moins. Tous les jeunes,  filles et garçons sont en jupe portefeuille avec le ta’ovala (la large ceinture ou pagne) aux couleurs de leur établissement scolaire. Les serveurs des hôtels aussi portent le costume traditionnel aux couleurs de l’hôtel. Ici les jeunes femmes portent un Kiekie, la ceinture sur la jupe.

Chouette, Internet n’est pas cher du tout, nous verrons bien si nous sommes connectés au mouillage. Le personnel est d’une gentillesse et d’une patience avec les clients c’est extraordinaire. Malo ‘aupito, merci beaucoup.

Et la visite de la ville se poursuit pas un crochet aux urgences de l’hôpital. Depuis 3 jours je souffre d’une douleur bien marquée sous l’omoplate gauche et mon bras gauche est comme écrasé. Nous sommes tout de suite conduits dans une petite pièce où je réponds à quelques questions, puis prise de la tension puis électrocardiogramme.  « Votre tension est élevée » « oui mais je n’ai pas bcp dormi la dernière nuit ». Examen par le médecin, l’ECG est normal . OUF ! « Vous devez faire une crise d’acide » , je ne lui ai pas demandé comment cela s’appelait. Le stress, l’alimentation etc… Il me prescrit un pansement gastrique et nous nous dirigeons vers la sortie pour régler la visite. Là, léger flottement, je pense que la caisse étant fermée aucun personnel ne pouvait toucher de l’argent sans rendre un récépissé. Donc nous ne payons rien. A la pharmacie de l’hôpital nous sommes les seuls à donner des billets pour le médicament. 45 pa’angas pour la bouteille et là, à nouveau, problème, la jeune fille ne peut pas nous rendre 5 pa’angas, la caisse est fermée. Gardez les 5 pa’angas mademoiselle cela nous coûterait plus cher de faire l’aller et retour en taxi pour venir prendre notre monnaie. Dans le taxi je m’étais quand même inquiétée de savoir où étaient formés les médecins des Tonga, Nouvelle Zélande, Ok, ça devrait aller.

Et c’est Toko qui nous ramène. Il m’a vue attendre un taxi alors qu’Eric en demandait un à l’intérieur du bâtiment, il a fait demi-tour et nous a pris tous les deux. Il est entraîneur de l’équipe de rugby, a deux jeunes enfants. Nous échangeons beaucoup sur le chemin du retour et lui promettons la visite du bateau lorsque nous viendrons à quai avant le départ.

Une résidence royale.

L’église Saint-Antoine de Padoue.

Le surlendemain nous partons avec Sula à la découverte de l’île. Mar et Sergi ont loué une voiture pour deux jours mais comme l’agence de location est fermée le weekend ils ont la voiture pour quatre. On ne rigole pas avec la pause dominicale aux Tonga. Nous allons passer deux jours ensemble, un tour à l’ouest puis un tour à l’est.

Déjeuner et dîner ensemble. Les linguine aux oursins de Sergi sont une pure merveille et son poulet aigre doux un délice. Ça ne coïncide pas tout à fait au régime alimentaire prescrit mais je ne peux refuser.

Nous avons trouvé :

les chauves-souris grâce à un monsieur très gentil mais l’anglais n’était pas son fort,

les trous du souffleur,

Les Tapas qui sèchent au soleil après les premiers dessins.

 

 Maka Sio’Ata, Tsunami Rock.

Nous avons refusé de payer pour les grottes.

Nous sommes tombés en plein centenaire de l’église mormone d’un village où nous étions invités à rester déjeuner.

Regardez, cette dame a bien dansé et une personne lui a glissé un billet dans l’encolure.

Le lendemain ce fut un enterrement, nous ne nous sommes pas arrêtés mais avons pris des photos à la sauvette,

La personne décédée enveloppée dans la natte va être extraite de l’arrière du truck.

Le Ta’ovala pour le deuil est la plupart du temps en fibres végétales tressées très finement. 

Nous avons acheté du poulet et des frites à un barbecue au bord de la route dans le jardin de la famille.

et déjeuné dans un restaurant 5 étoiles, la station essence voisine.

Nous avons fait réparer une roue crevée pour 7 pa’angas.

Nous avons trouvé les cochons pêcheurs,

mais la marée était haute alors ils attendaient de l’autre côté de la route.

Leur viande est parfumée aux fruits de mer et coquillages dénichés à marée basse.

Et bien sûr sommes allés admirer les deux sites où Cook et Tasman ont mis les pieds pour la première fois. Sergi et Eric mettent le pied pour la première fois sur le Captain Cook Landing Site.

Langi Namoala.

Langi Paepae’o Tele’a.

Les tombes rassemblées dans de petits cimetières tout au long de la route sont très décorées et souvent cernées de bouteilles de plastique retournées pour empêcher les animaux de venir saccager le site.

 

Le pêcheur Livingstone et Eric.

En ville, le marché n’est plus en plein air mais abrité,  dommage c’est un peu sombre. Toutes sortes de légumes et de fruits sont à la vente, citrouilles et vanille forment une belle part de l’exportation, la terre est riche aux Tonga. Une autre partie du marché est réservée aux traditionnelles vanneries locales. Dans les supérettes souvent tenues par des Chinois  on peut trouver toutes sortes d’articles dont des boites de feux d’artifices. Les Tongiens en sont friands et de notre mouillage nous assistons à des lancers de fusées au-dessus de divers quartiers de  Nuku’Alofa.

J’aide papa, j’appuie sur la pédale de frein. Mes frères remontent le bateau derrière.

Transport dans la benne, deux chaises en PVC fixées sur une planche dans la benne.

Le marché dans la rue près du port.

Dernière soirée avec Sula, Seayousoon et Celtic Spray au Big Mama Yacht Club. Dernières bières. Sula appareille demain pour  Marsden Cove, il est le premier à quitter les lieux, ils ont un avion le 05 décembre à Auckland pour Barcelone et c’est très juste. 24 heures de plus pour Celtic Spray qui comme nous se dirige vers Opua  et Seayousoon vers Auckland.

 

Enfants en uniforme devant la Base Navale.

Les formalités de clearance sont vite expédiées le matin de notre départ, l’eau arrive dans un tank mais le tuyau est trop gros pour accepter les filtres, nous ne consommerons pas l’eau qui a un goût de terre très prononcé et passerons à l’eau minérale. Le gazole arrive en fûts, il faut pomper pour amorcer mais avant cela hisser le pavillon bravo…

et sortir un extincteur.  « Vous faîtes cela avant le plein de votre voiture ? »

Nous avions promis à Toko une visite du voilier. Il nous attend avec Sione Lavaka un de ses joueurs de rugby qui rentre de 4 mois de formation à Pau. Tous deux refusent la bière offerte, leur religion (Eglise des Saints des Derniers Jours) leur interdit alcool, thé et café.

Les formalités nous ont quand même pris quelques heures la veille pour avoir tous les papiers nécessaires et les bons.

Le palais royal vu de la mer.

C’est parti pour 8 jours de mer. Un dernier bain avant la passe ouest, Eric nettoie encore un peu la coque, je prépare quelques plats pendant ce temps. Nous quittons les Tonga vers 14 heures, nous reviendrons c’est promis.

Nofo’a, aurevoir.

Nuku’alofa signifie la demeure de l’amour.

*Les Tonga j’y suis venue il y a 40 ans acheter des vanneries et des tapas qui étaient ensuite acheminés par UTA gratuitement de Nouméa pour être vendus à l’ADOSM Paris, œuvres sociales de la Marine Nationale au profit des orphelins. Ma première surprise avait été de voir le douanier en jupe bleu marine sur le tarmac. Pour constater ensuite que tous, femmes et hommes, portaient la même  tenue plus le Ta’ovala qui était souvent en raphia.

Les Tonga 170 îles dont seulement 36 habitées. Elles se situent sur la zone de subduction des plaques terrestres (la fosse des Tonga) qui peuvent se déplacer de 1 mètre par an. Le climat est agréable toute l’année mais la meilleure saison est de juin à septembre, saison pendant laquelle il n’y a pas de risque de cyclones. En 2016, l’archipel comptait 100 745 habitants. (142 habitants au km2).

Les Polynésiens commencèrent à coloniser ces régions au VIII ème siècle mais les archéologues ont découvert des poteries Lapita datant de 1300 av J-C. Les Tu’i Tonga première dynastie des rois de Tonga dirigèrent ces îles jusqu’aux Samoa et Salomon. Certaines pirogues pouvaient accueillir 200 guerriers.

En 1616 les capitaines hollandais Schouten et Le Maire découvrirent les premiers l’île de Niue qui appartenait aux Tonga. Le capitaine Abel Tasman arriva sur Tongatapu en 1643

et en 1773 Cook fut le premier à entrer en contact avec les indigènes. Il dénomma ces îles « Friendly Islands » en raison de l’accueil chaleureux qu’il y reçut.

1797, 10 missionnaires de la London Missionnary Society débarquèrent et commencèrent leur travail d’évangélisation. 3 furent victimes de cannibalisme. 6 autres s’enfuirent et le dernier  s’intégra,  il eut 3 femmes, se laissa tatouer et devint conseiller du roi d‘Ha’apai.

1826, nouvelle tentative de la part des Méthodistes, cette fois avec plus de succès.

George Tupou 1er signa des traités d’entente avec l’Allemagne en 1876,  l’Angleterre en 1879 et les Etats Unis en 1888. Passées sous protectorat britannique garantissant la continuité politique  du territoire les îles connurent au début du XXème siècle le règne de la reine adorée Salote Tupou III, (Salote pour Charlotte), petite-fille de George Tupou Ier. Elle mesurait presque 2 mètres, il faut la voir sur les photos, au Friends café, à côté de la toute jeune reine Elizabeth II.

4 juin 1970 le roi Taufa’ahau Tupou IV, fils de Salote,  obtient la souveraineté absolue et le pays est depuis un royaume indépendant, membre du Commonwealth.

Le royaume des Tonga garde une participation de 51% dans chaque création d’entreprise. La terre est la propriété de la famille royale qui se devait de fournir à chaque citoyen, ayant atteint l’âge de 16 ans, un terrain cultivable, engagement très difficile à suivre à présent.

Le roi nommait les membres du gouvernement mais depuis une dizaine d’années les députés sont élus par les Tongiens.

Mar de Sula va fêter son anniversaire le 28, moi le 29 et Heidi de Seayousoon le 30. Sans le savoir nous allons recevoir des cadeaux confiés aux skippers en cachette. Comme nous avons une vacation avec Sula chaque soir à 18 heures cela nous permet de nous remercier mutuellement. Ils avancent bien, leur voilier est un coursier, tant mieux ils pourront prendre leur vol.

 

29 novembre. 21 heures 30 nous sommes à égale distance de l’île des Pins (en N-C) et du nord de la Nouvelle-Zélande. Nous avons passé le Tropique du Capricorne aujourd’hui.

A 22 heures nous passons l’antiméridien, nous allons à présent nous exprimer en longitude Est. La pêche ne donne rien et nous perdons nos leurres, ce qui prouve qu’il y a des prédateurs. Nous avons entrepris un grand nettoyage des coffres  et recensé ce qu’il faut manger avant d’arriver. Pâtés en bocaux, anchois en bocaux, œufs donc je passe en cuisine pour une pizza, un  gâteau breton et un gratin dauphinois. La confiture de papaye risque de passer à la trappe ainsi que les épices sagement alignées sur une petite étagère…Je dois laver mes semelles de chaussures de sport.

Il fait plus frais à mesure que nous descendons vers le sud. Manevaï gite toujours sur tribord ce qui est pratique pour cuisiner mais pas pour vider le lavabo côté toilettes.

30 novembre il reste encore 656 nautiques à parcourir. Quelques poissons volants s’échouent sur le pont. Il y en a un qui a dû rebondir sur un hublot car des écailles sont restées collées.

5 ème jour de mer nous sommes dans le Bassin Sud des Fidji. Un courant d’air chaud cette nuit nous a surpris et la température de l’eau est aussi remontée d’un degré.

L’alternateur de ligne d’arbre est de nouveau HS, la saga continue. Nous serons obligés de lancer le moteur pour recharger les batteries. Un cassoulet de canard (légèrement périmé) est au four pour nous consoler. Eric bricole, fait de la couture, moi je lis des romans sur la Nouvelle-Zélande, j’écris et je dessine des plans de maison pour une filleule.

Nous essayons de capter la météo locale mais ne comprenons pas de quelle zone il s’agit. Sur les relevés Grib nous voyons bien que « ça piaule » côte Ouest. « Gale warning » 35/ 40 nœuds de vent de Nord. Nous, nous avançons vers la côte Est sans ressentir d’effets secondaires des éléments déchaînés de l’autre côté.

 

Nous avons pour l’instant vu deux AIS sur l’écran, comment sera notre dernière nuit, beaucoup de trafic ou pas ?

04 décembre, nous arrivons demain matin en Nouvelle-Zélande. J’ai bien envie de manger des frites.

De 04 à 06 heures Eric était sur le pont et nous avons pris notre petit-déjeuner dans la grisaille à l’entrée de le Bay of Islands. Le soleil est arrivé et les collines vertes se sont dévoilées. Les maisons sont toutes magnifiques. Les formalités ont été facilitées par notre dossier déjà prêt. La dame du phytosanitaire a embarqué nos bombes anti-ours, nos fruits et légumes frais, nos œufs et le miel. Plus nos poubelles.

Notre dossier coque sans antifouling a été accepté. Et une place nous a été attribuée. Nous avons retrouvé 6Gone pour 30 minutes et Appeld’Air pour un déjeuner au Marina Café. Ici c’est le retour à la civilisation, la marina est assez importante, plus de 400 places. Le personnel est extrêmement serviable, tout est organisé, réception des nouveaux arrivants avec petits cadeaux, présentation des différents éléments de confort eau, électricité, code d’accès aux pontons, wifi offert pour 3 jours…

A bientôt . Cathy.

www.manevai.fr

http://sailwx.info/shiptrack/shipposition.phtml?call=BARFR04

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