Urupukapuka bay.

Dans le sud de Urupukapuka.

Moturoa Island. Le mouillage au matin.

Moturoa Island. La balade.

 

 

Les pièges à animaux nuisibles.

Le bush, les sentiers sont bien entretenus.

 

 

Un Fantail, merci à notre ami Marc passionné d’ornithologie.

Russell.

De son ancien nom Kororareka (le bon pingouin bleu). Au début du XIXème siècle  la bourgade naissante était surnommée le « bouge du Pacifique », ce fut le premier site d’installation des Européens . « C’‘était un port dangereux et sans loi, qui servait de base aux baleiniers et aux chasseurs de phoques.

(Document du musée ).

On y rencontrait des crapules de toutes nationalités, des prostituées, des bagnards évadés, des contrebandiers. La ville n’était qu’un rassemblement de tripots, de maisons mal famées. On pouvait s’y faire couper la gorge pour quelques pièces. Des missionnaires tentaient d’apporter un peu de foi chrétienne à ces scélérats, au prix de mille difficultés. Mais ce n’est pas tout. Kororareka était cerné par les villages des Maoris, les naturels de ce pays… » ( Princesse Maorie, B. Simonay.)

Russell fut brièvement la capitale de la Nouvelle-Zélande avant que celle-ci ne soit déplacée à Auckland (pour quelques années ). La colline de Flagstaff Hill (Maiki) fut le théâtre d’événements répétitifs après le ‘traité de Waitangi’ le mât du drapeau britannique coupé quatre fois de suite par le chef Hone Heke (1810-1850 ), ce qui marqua le début de la guerre du nord ou « guerre du mât ».

Par contre Tamati Waka Nene, (sur le document suivant on aperçoit ses tatouages) chef maori de la tribu Ngapuhi joua un grand rôle dans le rapprochement des Britanniques et des Maoris. Il protègea les commerçants et les missionnaires. C’est lui qui alerta le roi d’Angleterre de la menace d’une colonisation française. Allié aux Britanniques il combattit Hone Heke  et ils remportent ensemble la bataille d’Ahuahu en 1845.

 

Russell est un charmant petit bourg qui vit aujourd’hui paisiblement du tourisme, de la pêche, de l’ostréiculture et de l’artisanat. Il y a beaucoup d’argent à Russel, les maisons sont belles, bien entretenues.

 

Pourquoi une stèle ici porte-telle le nom d’un saint français ? Pierre Chanel faisait partie de la confrérie de Marie, dont le siège était à Lyon et le pape Grégoire XVI désirait ardemment évangéliser l’Océanie. En 1836 Pierre Chanel s’embarque au Havre avec Mgr Pompallier pour un voyage de 10 mois qui les conduisit à Futuna. Mgr Pompallier continua sur la Nouvelle Zélande et Pierre Chanel  commença son travail d’évangélisation avec l’accord du roi de Futuna. Il était surnommé « Petelo, l’homme à l’excellent cœur ». Puis le roi trouvant que l’autorité des prêtres entrait en rivalité avec la sienne décida de les supprimer en avril 1841. Début novembre 1841 Mgr Pompallier apprit la triste nouvelle et se rendit à Futuna. Le corps embaumé de Pierre Chanel fut ramené à Russell en 1842. Depuis 1977 les restes de Pierre Chanel reposent à Futuna après avoir été partagés entre Lyon, Rome et Auckland.

L’église Christ Church, la plus ancienne conservée en Nouvelle Zélande, fut en partie financée par Charles Darwin de passage à Russell en 1835.

La maison Pompallier construite en 1841-1842 était une tannerie et une imprimerie créées par l’évêque où les premiers textes religieux en langue maorie furent imprimés.

Pour refaire le plein du coqueron nous sommes surpris de découvrir ces bouteilles…

     

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